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(IVOIRENEWS)- Nouvelles revendications de Soro Guillaume/ La crise ivoirienne en marche arrière, Par Filbert Raysyl
image.jpgABIDJAN, 09 Mai (IVOIRENEWS)- A l’occasion de l’une de ces nombreuses tournées dans les zones sous contrôle de la rébellion, le SG du MPCI, Soro Guillaume demande à la communauté internationale, « d’enlever » le Président de la République du pouvoir. Une revendication qui date du départ de la rébellion du 19 septembre 2002. Une véritable marche en arrière dans la crise que traverse la Côte d’Ivoire.

Depuis l’accès à l’étape du désarmement des forces belligérantes, le processus de paix, issu de Marcoussis connaît d’interminables blocages. Suite aux événements des 25 et 26 mars, cette crise in vitro semble être la plus longue, avec la suspension du gouvernement de Réconciliation Nationale de plusieurs ministres et la guéguerre actuelle sur le rapport de la commission d’enquêtes sur lesdits événements.

Alors que l’on croyait cette ancienne revendication mis au placard, le SG du MPCI « réveille » les vieux démons et la met au goût du jour. « Le départ sans condition » de l’actuel Chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, seul condition pour leur désarmement. « Toujours l’impossible pour faire durer crise » soutient un membre du gouvernement ivoirien.

"Si la communauté internationale veut que les Forces nouvelles désarment", comme le prévoient les accords de paix de Marcoussis signés en janvier 2003 en France par les principaux partis politiques et les rebelles, "qu'elle enlève Laurent Gbagbo du pouvoir et nous désarmerons", a déclaré Soro Guillaume.

Or, si l’on doit se référer aux Accords de Marcoussis, ceux-ci n’ont précisé en aucun point, l’enlèvement du Président Laurent Gbagbo. Les propos du SG de la rébellion ivoirienne contraste en eux-mêmes avec les Accords, censés ramener la paix en Côte d’Ivoire et qui butent sur les intérêts partisans des uns et des autres.

Et comme dirait l’autre, pourquoi ne pas donner raison au Président du Sénégal, Abdoulaye Wade pour la révision de ces Accords ? Mais l’on le sait, y parvenir, sera avouer dans un premier temps, l’échec de la politique française dans la crise ivoirienne. Toute chose que Paris refuse.

fyr/atf/sk

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